Bellbird

 

 

Canon EOS 7D, objectif Canon EF 100-400mm f4.5-5.6 IS USM

 

C'est l'un des oiseaux délogés du flax par le tui… qui est revenu à la charge sitôt ce dernier envolé quelques mètres plus loin ! Il fait partie de la même famille que le tui, les honey-eaters (autrement dit, ils mangent tous deux du pollen, d'où la bataille autour du flax). Petit et très mobile, il n'est pas facile à shooter… c'est pour cela qu'il m'a fallu de nouveau recourir au matériel de Stef pour le photographier, et attendre qu'il s'immobilise une seconde pour surveiller ses alentours.

La tache orange que l'on discerne au sommet de sa tête est le pollen dont il s'est goinfré. Regardez les nuances vertes tirant sur le jaune de son plumage; elles lui permettent de se fondre dans le feuillage des arbres.

 

Tui

 

 

Canon EOS 450D, objectif Tamron 18-200mm f/3.5-6.3 XR Di II LD Asphérique [IF]

 

Le tui est l'un des oiseaux que l'on rencontre le plus fréquemment en Nouvelle-Zélande, ce qui en fait un meilleur emblème que le kiwi, pratiquement invisible de nuit comme de jour. Celui-ci, après avoir défendu avec férocité son buisson contre les bellbirds, s'est ensuite perché sur la fleur du flax, pour se gaver de pollen. Lequel flax était juste sous notre nez, au fond du jardin.

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Photographie

J'ouvre cette nouvelle catégorie, pour mettre l'accent sur les photos que j'aime particulièrement, soit parce qu'elles sont réussies, soit parce qu'elles ont une histoire intéressante à raconter. Aussi et surtout pour faire droit sur ce blog à la part croissante que prend la photo dans mon quotidien.

Et ça vous fera des 'eye candy' de temps en temps sans avoir à passer tout le temps par les albums photo !

Ce qui rend heureux

 
C’est une question qu’on ne se pose pas assez souvent, à mon sens. Qu’est-ce qui rend heureux, vraiment heureux ? Au-delà des satisfactions de surface – plus d’argent, plus de choses, plus de succès – qu’est-ce qui apporte une vraie plénitude ?
Etre entouré de proches qu’on apprécie réellement, voir tout un paysage s’étendre devant soi en arrivant au sommet d’une montagne, attendre un bébé ou voir ses enfants grandir, faire un travail qu’on aime vraiment, arriver à courir un marathon, s’asseoir le soir dans le jardin pour regarder les étoiles, savoir cuisiner ou peindre …
 
Sur le plan social, professionnel, personnel, chercher et trouver ce qui crée le bonheur pour soi est essentiel à sa motivation et à son bien-être quotidien. Rien de plus fastidieux que d’aller tous les jours à un travail qui ne nous plaît pas, de voir des gens qui ne nous intéressent pas et ne nous apportent rien d’instructif, de trouver sa vie insignifiante et stérile.
Et pourtant, combien de fois s’entend-on dire de sacrifier ce qu’on aime vraiment pour autre chose de plus ennuyeux, mais plus rentable, plus comme il faut, plus banal ? Avec cet argument-massue de la validation de la masse. Tout le monde fait ça, fait comme ça, dit ça, pense ça. « Tout le monde ».
Mais tout le monde ne fait pas office de loi, quand bien même beaucoup de gens le pensent. Les autres sont les autres. Ce que vous voulez, vous, ce qui rendra votre vie intéressante et passionnante à vos yeux, c’est ce qui compte. Car c’est de votre vie qu’il s’agit, après tout. Il n’y a que vous qui allez la vivre, de bout en bout.
S’il faut la vivre, autant la vivre heureuse plutôt que l’inverse, non ?
 
Et pourtant, autour de moi, j'en vois beaucoup qui remplacent d'office la question de ce qui les rend heureux par celle de ce qu'ils doivent faire. Certes, chacun a des responsabilités à honorer, autant de devoirs que de droits. Mais ces derniers ne devraient jamais occulter unilatéralement le bonheur personnel de l'un au profit des aspirations ou des exigences d'autrui.
Ou beaucoup d'autres, qui ne cherchent pas ou plus, ce qui les rendrait heureux, parce qu'ils ne s'en donnent plus le droit, ou ne croient plus au bonheur dans cette existence.
Mais le hic, c'est que personne ne fera cette recherche pour vous. Personne d'autre que vous-même ne pensera à vous pousser vers le bonheur ou vous le donner, parce que personne d'autre que vous-même ne peut vraiment savoir ce qui vous rend heureux, du fond de vous-même. Et surtout, personne d'autre que vous-même ne peut le faire, puisque, si vous-même ne voulez pas trouver ce qui vous rend heureux, comment quelqu'un d'autre pourrait-il le faire pour vous ?
 
Pour vivre heureux, encore faut-il le vouloir, et chercher ce qui rend heureux avant de pouvoir agir en conséquence.
Alors, au lieu de vous demander ce que vous devriez faire dans votre vie, ce qui serait de bon ton, demandez-vous ce qui vous apporte un vrai bonheur, durable. Et ça devrait vous donner des idées pour faire votre chemin dans la vie.
Qu’est-ce qui vous rend heureux, vous ?