Editeur un jour…

 
Passer ma journée devant un ordinateur à rentrer du texte et des images, à tester des e-books mal configurés et en signaler tous les bugs un par un, ou rattraper les erreurs de traduction, de frappe et de design des développeurs (Non ce n’est pas du Times New Roman mais du Palatino… et NON on ne met pas d’espace AVANT les points de suspension !) m’emballe moyen, je l’avoue.
 
Mais mettez-moi dans une librairie, et j’irai de rayon en rayon, regardant les couvertures pour jauger leur design, soupesant et manipulant les livres pour savoir comment ils sont faits, les feuilletant pour observer la maquette intérieure, la 4e de couverture, la table des matières, tout.

L’héritage de Nadav

 
Ceci est la traduction du post précédent, Nadav's legacy, écrit en anglais. Un grand merci à Yaron Shavit, le père de Nadav, pour son aide durant la traduction.
 
 

Aujourd'hui est le deuxième anniversaire de la mort de Nadav, le 15 juillet 2010. Le moment idéal pour m'interrompre quelques minutes, et réfléchir aux souvenirs qu'il m'a laissés, par-delà son absence.

Chaque fois que je pense à Nadav, je retire des jours passés avec lui le sentiment fugace qu'était arrivé quelque chose d’important durant ces quelques mois, qu'il m'avait transmis sans s’en rendre compte. Nous ne savons jamais quelle impression nous donnons à ceux qui nous entourent, pas vrai ? Ce que nous leur donnons par notre simple présence. Eux-mêmes n’en savent rien non plus, à moins de faire l'effort conscient de délimiter l’espace que vous avez pris dans leur vie, l’effet que vous avez produit sur eux. C’est précisément ce que j’ai fait en tentant de mettre le doigt sur ce sentiment. J'ai dû creuser un peu dans ma mémoire, écartant les souvenirs les plus immédiats pour me concentrer sur les liens plus profonds et plus puissants qui me reliaient à Nadav et à sa famille.
 
 

Nadav’s legacy

Pour les francophones, la traduction de ce post faite avec l'aide de Yaron Shavit, le père de Nadav, se trouve là : L'héritage de Nadav.

 

Today's the second anniversary of Nadav's death, on 15th July, 2010. Quite a good time to stop for a few minutes, and reflect on the memories he ultimately left to me, beyond his absence.

Every time I'm thinking about Nadav, what I recall through the days spent with him is the elusive feeling that something important had happened during these months, that he had passed on to me, in complete unawareness. You never know exactly how you impress others around you, right ? What you truly give them by your simple presence. Well, the people around you don't know either, unless they consciously try to delineate the space you've taken in their life, and what it generated in themselves. That was exactly what I did when I tried to put my finger on this. I had to dig up a bit in my memories, to get the obvious out of the way, and focus on the deeper, stronger lines that ran through the relationship I had with Nadav and his family.

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MAJ !

 

Tout d'abord, avec la nouvelle année, Wombatoak fait peau neuve, comme vous pouvez le constater !
Il reste encore quelques bidules à recadrer par ci par là, mais l'essentiel est fait. Comment vous trouvez ?

Ensuite, une catégorie qui était désespérément en retard trouve un nouveau souffle pour faire un retour foudroyant :   les interviews !

Vous trouverez maintenant celles de Lynette Gill, de Jeff Wishart, et celle du secrétaire général de Deaf Can Do l'association régionale pour les sourds d'Australie du Sud. Et j'ose espérer que l'actualisation continuera bon train !

En ce qui concerne les posts de Nouvelle-Zélande, la seule chose qui me freine encore est la montagne de photos à trier… d'où certains d'entre eux composés uniquement de texte. Mais encore une fois, cela arrive ! Encore un peu de patience…

Et avec tout cela, je vous souhaite une très belle année 2011 "may all your dearest wishes be fulfilled !" :)